PAMTHER : LA RÉFERENCE DEPUIS 1997

Produisez votre électricité avec des panneaux photovoltaïques à Draguignan

Maison sur les hauteurs du Malmont, propriété avec dépendances, villa avec piscine ou bâtiment professionnel : à Draguignan, le potentiel solaire dépend autant de la toiture que des usages. PAMTHER étudie chaque projet avant de définir la puissance et l’implantation des panneaux.

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La certification Iso 9001 : 2015

Cette certification atteste d’un système de management de la qualité structuré, visant l’amélioration continue des processus et la satisfaction client.

Qualifications Qualibat

Ces qualifications valident les compétences de l’entreprise en couverture, isolation (RGE), désamiantage de toitures en fibro-ciment et interventions sur patrimoine ancien.

Certifiée par le FCBA

Cette certification confirme le respect d’une déontologie commerciale et l’application de prescriptions techniques reconnues pour les prestations de traitement des bois.

À Draguignan, avoir de la place sur le toit ne suffit pas

Sur certaines propriétés, la première impression est très favorable : grande maison, toiture en tuiles, garage indépendant et plusieurs surfaces qui semblent parfaitement disponibles.

Pourtant, ce n’est pas le nombre de mètres carrés libres qui fait un bon projet photovoltaïque.

Une partie du toit peut être très bien exposée mais recevoir l’ombre d’un arbre en fin de matinée. Le garage peut sembler idéal mais nécessiter un raccordement plus complexe. Un second pan peut produire un peu moins à midi tout en restant dégagé beaucoup plus longtemps.

Il faut donc faire des choix.

À Draguignan, où l’on trouve aussi bien des maisons sur les versants que des secteurs plus urbains et des propriétés comprenant plusieurs bâtiments, ces arbitrages sont particulièrement importants.

PAMTHER ne cherche pas à installer des panneaux partout où ils peuvent physiquement tenir.

Nous cherchons la partie de la propriété qui offre le meilleur compromis entre production, simplicité, état de la toiture et consommation réelle des occupants.

Cette logique est au cœur de notre façon de concevoir une installation photovoltaïque autour du bâtiment qui va réellement l’utiliser.


Sur le Malmont, une vue dégagée ne veut pas forcément dire une toiture simple

Les maisons implantées sur un versant peuvent profiter d’un environnement particulièrement ouvert.

Mais le terrain et la construction suivent parfois la pente.

On rencontre alors des maisons composées de plusieurs niveaux, avec un garage plus bas, une extension, différents pans de toiture ou des arbres qui ne se trouvent pas à la même hauteur que le bâtiment.

Ce relief peut créer des situations assez particulières.

Une toiture située plus haut que la végétation peut rester extrêmement dégagée. Quelques mètres plus bas, un autre volume de la même propriété peut recevoir une ombre beaucoup plus longue.

On ne peut donc pas regarder la maison comme un seul rectangle posé sur une carte.

Chaque surface mérite d’être comparée.

Sur une propriété avec plusieurs volumes, il arrive d’ailleurs qu’une installation plus compacte sur la meilleure toiture soit préférable à une puissance légèrement supérieure dispersée entre trois zones différentes.

Maison provençale avec panneaux photovoltaïques sur une toiture en tuiles

Une maison avec garage et dépendance oblige parfois à choisir plutôt qu’à additionner

Imaginons une maison principale avec un grand toit, un garage indépendant et une petite dépendance.

Trois surfaces sont disponibles.

La tentation serait de commencer par calculer combien de panneaux pourraient entrer sur l’ensemble.

Nous faisons plutôt l’inverse.

Le garage est-il suffisamment sain ? La maison principale offre-t-elle déjà assez de surface ? La dépendance apporte-t-elle réellement quelque chose ou seulement quelques modules éloignés du reste de l’installation ?

Ajouter un second bâtiment n’est intéressant que s’il améliore vraiment le projet.

S’il apporte beaucoup de complexité pour très peu de production supplémentaire, il peut être plus judicieux de ne pas l’utiliser.

Cette sélection rend également la propriété plus facile à entretenir dans le temps.

On évite des câbles et des équipements dispersés inutilement et on garde une installation plus lisible.


La piscine ne doit pas seulement apparaître sur la facture : on peut souvent choisir quand elle consomme

Sur une villa, la filtration est l’un des rares usages électriques que l’on peut parfois déplacer assez facilement dans la journée.

Si elle fonctionne principalement la nuit, elle ne rencontre pratiquement jamais la production solaire.

En la programmant davantage pendant les heures ensoleillées, lorsque l’équipement et les besoins de la piscine le permettent, une partie de la production peut être consommée directement.

Ce changement est parfois plus intéressant que de chercher immédiatement à stocker chaque kilowattheure produit.

Mais il ne faut pas faire l’erreur inverse.

Une piscine n’est pas une raison suffisante pour couvrir une très grande toiture.

Son fonctionnement doit être replacé dans le reste de la maison : eau chaude, climatisation, chauffage, électroménager, présence en journée et éventuels véhicules rechargeables.


Une famille présente à la maison à midi change beaucoup plus le projet que quelques mètres carrés de toiture supplémentaires

Deux foyers peuvent avoir presque la même facture annuelle et pourtant utiliser leur future installation de manière très différente.

Dans la première maison, les occupants quittent Draguignan le matin pour aller travailler et rentrent en fin de journée.

Dans la seconde, une personne travaille régulièrement à domicile.

La climatisation peut fonctionner l’après-midi, la cuisine est utilisée à midi, l’ordinateur et les équipements réseau tournent pendant plusieurs heures.

Ce sont des consommations qui apparaissent au même moment que la production solaire.

La différence n’est pas spectaculaire sur une facture annuelle.

Elle l’est beaucoup plus lorsqu’on regarde la quantité d’électricité qui pourra être utilisée directement plutôt que renvoyée sur le réseau.

C’est pour cela que nous posons des questions sur le quotidien de la maison avant de parler de puissance.


À Chabran ou aux Collettes, on retrouve aussi des toitures plus urbaines et du collectif

Le contexte change lorsque les bâtiments sont plus proches les uns des autres.

Les volumes voisins peuvent créer des ombres différentes de celles d’un grand terrain arboré.

Sur une résidence, la toiture accueille aussi souvent d’autres équipements.

Ventilations, antennes, sorties techniques, évacuations et accès d’entretien prennent une partie de la surface disponible.

Il ne faut pas chercher à occuper les derniers espaces libres au détriment de la maintenance.

Une copropriété doit également définir quelle consommation sera réellement concernée.

Les parties communes peuvent notamment utiliser de l’électricité pour l’éclairage, les portes motorisées, la ventilation, les ascenseurs ou certains équipements collectifs.

Ce fonctionnement doit être étudié comme tel.

Un immeuble ne se dimensionne pas comme une très grande villa simplement parce que sa toiture est plus vaste.


Une toiture provençale en tuiles mérite mieux qu’une pose pensée uniquement autour du panneau

Avant d’ajouter quoi que ce soit sur une couverture, il faut regarder son état.

Pas son âge sur une facture ancienne.

Son état réel.

Une toiture qui a déjà vécu plusieurs années peut être saine, correctement entretenue et parfaitement capable d’accueillir une installation.

À l’inverse, des tuiles fragilisées, une infiltration connue ou des raccords qui devront bientôt être repris doivent être traités avant.

Poser des panneaux au-dessus d’un problème n’efface pas le problème.

Il devient simplement plus compliqué d’y accéder.

PAMTHER vient du métier de la toiture. Cette lecture du support fait donc partie du projet avant même de réfléchir à l’implantation définitive.

Lorsque des travaux sont nécessaires, ils peuvent être associés à notre savoir-faire en rénovation et remise en état des toitures.

Villa du Sud équipée de panneaux solaires avec piscine et végétation

Remplir tout un grand pan n’est pas forcément le meilleur investissement

Une grande toiture donne naturellement envie d’exploiter toute la surface.

Mais supposons que douze panneaux correspondent déjà correctement aux consommations de la maison pendant une grande partie de l’année.

Passer à dix-huit ou vingt uniquement parce qu’ils tiennent sur le toit change la logique du projet.

Il faut alors se demander ce que deviendra réellement cette production supplémentaire.

Existe-t-il des besoins en journée ? Des équipements importants doivent-ils prochainement être ajoutés ? Le surplus est-il cohérent avec l’objectif du propriétaire ?

La puissance supérieure n’est pas forcément mauvaise.

Elle doit simplement avoir une raison.

Chez PAMTHER, une toiture disponible n’est pas une obligation de la remplir.


Une ombre d’olivier ou de pin n’a pas la même importance selon l’heure où elle arrive

Sur certaines propriétés dracénoises, la végétation fait complètement partie du cadre de la maison.

Il serait simpliste de considérer chaque arbre comme un obstacle.

Une ombre qui touche quelques panneaux très tôt le matin n’a pas le même impact qu’un masque qui apparaît pendant plusieurs heures au milieu de la journée.

De la même façon, un arbre situé suffisamment loin peut ne concerner la toiture que pendant certaines périodes de l’année.

L’important est donc de comprendre l’ombre, pas simplement de constater qu’elle existe.

On peut ensuite adapter l’implantation : déplacer une rangée, privilégier un autre pan ou conserver volontairement une zone libre.

Le projet s’adapte au jardin et à la maison plutôt que de demander à la propriété de s’adapter aux panneaux.


Le matin et la fin d’après-midi comptent aussi

Une toiture parfaitement orientée vers le sud n’est pas la seule possibilité intéressante.

Une maison qui possède des pans différents peut répartir davantage sa production dans la journée.

Un côté orienté davantage vers l’est intervient plus tôt.

Un autre tourné vers l’ouest peut continuer à produire alors que les enfants sont rentrés, que la cuisine commence à être utilisée ou que la climatisation fonctionne encore.

Cette répartition peut correspondre au rythme de certains foyers.

Il faut cependant toujours regarder les ombrages et les surfaces réellement exploitables.

Une orientation théorique ne doit jamais prendre le dessus sur ce qui se passe réellement autour de la maison.


Une pompe à chaleur peut peser davantage que la piscine dans la consommation annuelle

Lorsqu’une maison est chauffée électriquement, le profil annuel évolue.

Il ne faut plus regarder uniquement les consommations estivales.

Une pompe à chaleur peut créer un besoin important pendant les mois où les journées sont plus courtes et la production solaire différente de celle de l’été.

Ce décalage mérite d’être pris en compte.

L’objectif n’est pas de chercher à couvrir chaque journée d’hiver uniquement grâce à la toiture.

Ce serait une mauvaise manière de dimensionner une installation résidentielle.

Il s’agit plutôt de comprendre le poids du chauffage dans l’ensemble de la consommation et la manière dont cette consommation évolue au fil de l’année.

C’est souvent plus utile que de se focaliser uniquement sur le mois où la facture a été la plus élevée.


Une voiture électrique n’est intéressante pour l’autoconsommation que si elle est là au bon moment

Le véhicule électrique est souvent présenté comme une évidence avec le photovoltaïque.

La réalité dépend pourtant beaucoup des horaires.

Une voiture garée à la maison plusieurs heures en journée peut utiliser directement une partie de la production.

Un véhicule qui quitte le domicile chaque matin et revient à 19 heures ne rencontre évidemment pas les panneaux de la même manière.

Cela ne veut pas dire que les deux équipements sont incompatibles.

Simplement, le scénario d’utilisation doit être réaliste.

Si l’achat du véhicule est déjà prévu, nous pouvons l’intégrer à la réflexion.

Si c’est seulement une possibilité pour un futur indéterminé, il serait excessif d’augmenter fortement l’installation sur cette seule hypothèse.


Stocker l’électricité peut être pertinent, mais pas pour réparer une installation trop grande

Une batterie peut avoir du sens lorsqu’une maison produit régulièrement davantage qu’elle ne consomme en journée et qu’elle possède des besoins significatifs plus tard.

Mais il faut respecter l’ordre des décisions.

D’abord la consommation.

Ensuite la bonne puissance photovoltaïque.

Puis le surplus réellement disponible.

Et seulement après, l’éventuel stockage.

Installer trop de panneaux puis ajouter une batterie simplement pour absorber ce qui n’est pas consommé n’est pas la même logique qu’un stockage correctement dimensionné autour d’un besoin identifié.

Grande maison avec piscine et panneaux photovoltaïques intégrés à la toiture

À Draguignan, le projet peut aussi évoluer sans devoir être surdimensionné dès aujourd’hui

Une famille peut savoir qu’une voiture électrique arrivera l’année prochaine.

Une extension peut déjà être en chantier.

Le remplacement d’une chaudière par une pompe à chaleur peut être programmé.

Ces évolutions méritent d’entrer dans l’étude car elles sont concrètes.

En revanche, il n’est pas nécessaire de prévoir dès maintenant tous les équipements que la maison pourrait éventuellement accueillir dans dix ans.

Le projet doit garder une capacité d’évolution raisonnable sans devenir disproportionné dès le départ.

Cette distinction entre un besoin futur réel et un besoin seulement possible évite beaucoup de surdimensionnement.


Le contexte change vite lorsqu’on quitte Draguignan

En allant vers le littoral, les usages deviennent souvent plus saisonniers. À Fréjus, certains quartiers mélangent résidences principales, maisons de vacances et environnement très végétalisé. Nous y expliquons comment l’occupation d’une maison fréjusienne peut changer complètement la puissance pertinente.

À Saint-Raphaël, le relief et les secteurs arborés rendent particulièrement important le choix entre les différents pans. Retrouve notre approche des maisons raphaëloises lorsqu’il faut composer avec arbres et plusieurs volumes de toiture.

Vers Sainte-Maxime, piscine, climatisation et résidence secondaire peuvent reprendre davantage de poids. Notre page dédiée montre ce que change une maison dont le rythme varie fortement selon les saisons.

Et à Saint-Tropez, l’écart entre pleine occupation et périodes calmes peut encore être plus marqué. Nous y détaillons la façon dont nous raisonnons sur une villa tropézienne utilisée différemment au fil de l’année.

Ces pages ne servent donc pas à dupliquer le même projet autour du Var. Elles permettent au contraire de montrer pourquoi le bâtiment et son usage local changent la réflexion.


Avant de calculer une puissance, voici ce qui nous intéresse réellement

  • les consommations des derniers mois et leur évolution au fil de l’année ;
  • la présence ou non des occupants pendant la journée ;
  • le chauffage et la production d’eau chaude ;
  • les climatisations et leur utilisation réelle ;
  • la présence d’une piscine et ses horaires de filtration ;
  • les véhicules électriques actuels ou déjà prévus ;
  • les différents bâtiments disponibles sur la propriété ;
  • les arbres ou reliefs susceptibles de créer des zones d’ombre ;
  • l’état des différentes parties de toiture ;
  • les évolutions réellement prévues pour la maison.

Ces informations donnent une lecture beaucoup plus fidèle du projet qu’un simple calcul à partir des mètres carrés habitables.


Le meilleur projet reste celui qui ne compliquera pas la toiture dans dix ans

Les panneaux ne doivent pas condamner les accès utiles.

Les évacuations d’eau doivent rester visibles.

Les raccords sensibles doivent pouvoir être contrôlés.

Et lorsqu’un couvreur devra intervenir un jour sur une petite partie du toit, il ne devrait pas être obligé de démonter une installation entière parce que chaque centimètre avait été occupé.

C’est là que l’histoire de PAMTHER compte.

L’entreprise travaille sur les toitures depuis 1997. Le photovoltaïque est donc pensé comme un nouvel élément de la couverture, avec tout ce que cela implique en matière de durabilité, d’accès et d’entretien.

Pour découvrir plus largement l’entreprise et ses savoir-faire, retrouve PAMTHER, son expérience de la toiture et l’ensemble de ses métiers.


Questions fréquentes avant d’installer des panneaux photovoltaïques à Draguignan

Une maison sur le Malmont est-elle bien placée pour des panneaux photovoltaïques ?

Elle peut l’être. La position en hauteur peut offrir des surfaces très dégagées, mais le relief, les différents niveaux de la maison et la végétation doivent être étudiés pour sélectionner les zones réellement intéressantes.

J’ai un garage indépendant mieux exposé que ma maison. Peut-on l’utiliser ?

Oui, cette possibilité peut être étudiée. L’état du garage, sa toiture, sa distance par rapport aux équipements électriques et le gain réel obtenu doivent toutefois être comparés avec la toiture principale.

Mes oliviers font de l’ombre le matin. Est-ce un problème ?

Pas nécessairement. L’importance dépend de la durée de cette ombre, de la saison et de la partie de toiture concernée. Une ombre limitée tôt le matin n’a pas le même effet qu’un masque présent plusieurs heures en pleine journée.

Une grande villa doit-elle forcément avoir beaucoup de panneaux ?

Non. La superficie de la maison ne détermine pas à elle seule la puissance. Les consommations, leurs horaires et les équipements du logement sont beaucoup plus importants.

Puis-je utiliser ma production solaire pour la piscine ?

Oui. Lorsque les réglages de filtration le permettent, faire fonctionner davantage la pompe pendant la journée peut permettre d’utiliser directement une partie de l’électricité produite.

Une pompe à chaleur change-t-elle le dimensionnement ?

Elle fait partie des consommations à prendre en compte. Son importance dépend notamment du logement, du système installé et de la répartition des besoins entre l’hiver et le reste de l’année.

Faut-il prévoir une batterie dès le départ ?

Non. Il est préférable de dimensionner d’abord correctement les panneaux puis d’estimer le surplus réellement disponible avant de décider si du stockage apporte un intérêt.

PAMTHER peut-elle intervenir si ma toiture doit être réparée avant la pose ?

Oui. Le métier de couvreur fait partie de l’histoire de PAMTHER, ce qui permet d’identifier les éventuels travaux nécessaires et de les coordonner avec l’installation photovoltaïque lorsque cela est pertinent.

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