PAMTHER : LA RÉFERENCE DEPUIS 1997

Produire son électricité photovoltaïque à Cannes

Une villa sur les hauteurs de la Californie, une résidence proche de la Croisette et un bâtiment professionnel à La Bocca n’offrent ni le même toit ni le même profil électrique. PAMTHER étudie ces différences avant de définir votre installation photovoltaïque à Cannes.

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Sans engagement • Réponse immédiate

La certification Iso 9001 : 2015

Cette certification atteste d’un système de management de la qualité structuré, visant l’amélioration continue des processus et la satisfaction client.

Qualifications Qualibat

Ces qualifications valident les compétences de l’entreprise en couverture, isolation (RGE), désamiantage de toitures en fibro-ciment et interventions sur patrimoine ancien.

Certifiée par le FCBA

Cette certification confirme le respect d’une déontologie commerciale et l’application de prescriptions techniques reconnues pour les prestations de traitement des bois.

À Cannes, la surface du toit raconte seulement une partie de l’histoire

Vu d’en bas, une grande toiture peut sembler idéale pour installer des panneaux. Une fois que l’on regarde plus précisément le bâtiment, la situation est souvent moins simple.

Une villa sur la Californie peut disposer de plusieurs pans mais aussi de végétation, de cheminées et de volumes différents. Une résidence près du centre peut présenter une toiture-terrasse déjà occupée par des équipements techniques. À La Bocca, un bâtiment professionnel peut avoir beaucoup plus de surface mais également une consommation électrique sans rapport avec celle d’une habitation.

On ne peut donc pas commencer sérieusement un projet en décidant d’avance qu’il faut 3, 6 ou 9 kWc.

La première chose à comprendre est ce qui se passe dans le bâtiment : qui l’occupe, à quelles heures, quels équipements fonctionnent pendant la journée et comment la consommation évolue entre les saisons.

Ensuite vient la toiture.

Cette logique est celle que PAMTHER applique dans ses projets photovoltaïques dans le Var et les Alpes-Maritimes : partir du bâtiment plutôt que d’un pack de panneaux prédéfini.


Sur la Californie, remplir chaque pan n’est pas forcément une bonne idée

Les propriétés situées sur les hauteurs peuvent comporter une toiture principale, une extension, un garage ou plusieurs volumes imbriqués.

Sur le papier, cela offre beaucoup de possibilités.

Mais un pan de toit orienté correctement peut être partiellement masqué à certaines heures. Une autre partie, plus petite, peut rester parfaitement dégagée. Une cheminée ou un niveau supérieur peut aussi créer une ombre que l’on ne remarque pas immédiatement depuis le sol.

Il faut donc sélectionner.

Une implantation simple, propre et regroupée sur les surfaces réellement intéressantes est souvent plus logique que de disperser des panneaux partout où quelques mètres carrés restent disponibles.

L’aspect visuel compte également. Sur une propriété où le toit est visible depuis une terrasse, un jardin ou une autre partie de la maison, l’alignement des modules participe forcément au résultat final.

L’objectif n’est pas de sacrifier la production pour l’esthétique. Il s’agit plutôt d’éviter une installation désordonnée pour un gain marginal.

Installation photovoltaïque sur une toiture de villa pour illustrer un projet à Cannes

Croix-des-Gardes : la végétation impose de regarder l’ombre, pas seulement l’orientation

Dans un environnement arboré, dire qu’un toit est orienté sud n’est pas suffisant.

Un arbre situé à proximité peut masquer une partie de la toiture tôt le matin. Un autre peut avoir peu d’influence en été mais davantage lorsque le soleil descend plus bas dans le ciel.

Cela ne condamne pas le projet.

Il faut simplement éviter de considérer tous les mètres carrés de toiture comme équivalents.

Dans beaucoup de cas, conserver les panneaux sur une zone bien dégagée est plus pertinent que chercher à gagner absolument une rangée supplémentaire sur une partie régulièrement ombragée.

Ce type de configuration se retrouve aussi sur certaines propriétés de Mougins, où nous étudions également le photovoltaïque en tenant compte de la végétation.

Une étude cohérente doit donc regarder le toit dans son environnement réel, et pas comme une surface isolée sur un plan.


Une villa occupée trois mois par an ne se dimensionne pas comme une résidence principale

C’est particulièrement important à Cannes.

Prenons une résidence secondaire très utilisée de juin à septembre. Pendant cette période, plusieurs chambres peuvent être climatisées, la piscine fonctionne quotidiennement, les appareils ménagers tournent davantage et la maison accueille parfois beaucoup plus de monde qu’en hiver.

Puis l’occupation retombe.

La filtration de piscine peut continuer, tout comme le froid, la sécurité, certains automatismes ou la ventilation, mais on n’est plus du tout sur le même niveau de consommation.

Construire l’installation uniquement autour du mois d’août conduirait donc potentiellement à produire beaucoup plus que nécessaire pendant une partie de l’année.

À l’inverse, ignorer les périodes de forte occupation donnerait une image fausse du fonctionnement de la propriété.

Il faut regarder l’année entière et comprendre ce qui reste réellement actif lorsque la maison est vide.


Piscine, climatisation : ici, les horaires comptent presque autant que les équipements

Deux villas équipées exactement de la même piscine peuvent présenter des niveaux d’autoconsommation différents simplement parce que leurs équipements ne fonctionnent pas aux mêmes heures.

La filtration est un bon exemple.

Lorsqu’elle peut être programmée au milieu de la journée, une partie de la production photovoltaïque peut être consommée directement par la pompe.

La climatisation présente une autre particularité : ses besoins augmentent généralement pendant les périodes chaudes, donc au moment où l’installation solaire peut elle aussi produire fortement.

Ce rapprochement entre consommation et production est intéressant, mais il ne justifie pas de gonfler artificiellement la puissance du projet.

On regarde la durée réelle de fonctionnement, le nombre d’unités, la présence des occupants et les autres consommations de la maison.


Sur une résidence ou un hôtel, la toiture doit rester accessible après les travaux

Une toiture-terrasse peut donner l’impression d’être très facile à équiper. Pourtant, c’est souvent un espace déjà utilisé.

Groupes de climatisation, ventilations, évacuations, antennes et autres installations techniques y sont parfois regroupés.

Ces équipements auront besoin d’être entretenus.

L’étanchéité elle-même devra pouvoir être contrôlée dans les années à venir.

Une bonne implantation photovoltaïque doit donc laisser de vrais passages et ne pas transformer chaque intervention ultérieure en démontage partiel de l’installation.

Cette question prend une importance particulière sur des bâtiments exploités quotidiennement, notamment les hôtels ou résidences.

La surface maximale théorique est alors beaucoup moins intéressante que la surface réellement exploitable sans détériorer la maintenance du bâtiment.

Panneaux photovoltaïques installés sur une toiture pour illustrer un projet solaire à Cannes

Un hôtel cannois ne doit surtout pas être étudié comme une grande maison

Les consommations n’ont rien à voir.

Climatisation des chambres, cuisines, buanderie, ventilation, ascenseurs, éclairage des parties communes, équipements de piscine ou de spa peuvent créer une demande électrique répartie sur une grande partie de la journée.

C’est précisément cette répartition qui mérite d’être analysée.

Sur ce type de bâtiment, une facture annuelle apporte une information, mais elle ne suffit pas. Lorsque l’on dispose de données plus fines, il devient beaucoup plus intéressant de regarder la consommation heure par heure ou par plages horaires.

On voit alors si le bâtiment possède un niveau de consommation relativement constant en journée ou si l’essentiel des besoins se concentre sur quelques périodes.

Le dimensionnement peut être construit autour de cette réalité plutôt qu’autour de la seule taille du toit.


À La Bocca, le photovoltaïque peut prendre une dimension beaucoup plus professionnelle

Dans les secteurs où se trouvent davantage de locaux d’activité, ateliers, commerces ou équipements, la question centrale devient souvent la consommation pendant les heures de travail.

Un atelier peut utiliser machines, ventilation et compresseurs en pleine journée.

Un commerce ajoute éclairage, froid ou climatisation.

Des bureaux concentrent informatique, équipements de réseau et confort thermique entre le matin et la fin d’après-midi.

Ce sont des profils intéressants à analyser car une partie importante de l’électricité est demandée au moment même où les panneaux peuvent produire.

Mais une grande toiture industrielle n’est pas une raison suffisante pour installer une grande puissance.

Il faut d’abord savoir ce que l’activité peut réellement absorber.


Avant de monter les panneaux, PAMTHER regarde ce qu’il y a dessous

Une installation solaire est censée rester en place longtemps.

Si la couverture doit être refaite trois ans plus tard, le projet a été organisé dans le mauvais ordre.

Nous ne considérons pas pour autant qu’une toiture ancienne doit automatiquement être remplacée.

Une couverture de plusieurs années peut parfaitement être saine.

Ce sont son état réel, les éventuels défauts d’étanchéité, les tuiles, les raccords et les zones qui recevront les fixations qui doivent être examinés.

Lorsque le toit nécessite réellement une intervention, il vaut mieux l’anticiper. PAMTHER peut alors articuler le projet photovoltaïque avec ses travaux de rénovation de couverture.

Cette compétence toiture est particulièrement importante lorsque l’on touche à un bâtiment dont l’accès ou la couverture sont complexes.


Une toiture est-ouest peut être plus intéressante qu’elle n’en a l’air

Le réflexe consistant à chercher exclusivement du plein sud est trop réducteur.

Un pan orienté vers l’est commence généralement à produire davantage le matin. Un autre tourné vers l’ouest peut prolonger la production dans l’après-midi.

Pour une maison occupée toute la journée ou une activité professionnelle dont les besoins s’étalent sur les heures ouvrées, cela peut être tout à fait cohérent.

Évidemment, toutes les orientations ne se valent pas et les ombrages peuvent changer le résultat.

Mais une toiture ne doit pas être écartée simplement parce qu’elle n’offre pas un grand rectangle plein sud.

À Antibes, les projets photovoltaïques rencontrent d’ailleurs la même diversité de bâtiments, entre villas, résidences et tissu plus dense.


La bonne puissance ne se devine pas à partir de la surface de la maison

Une villa de 250 m² peut consommer moins qu’une maison beaucoup plus petite équipée d’une pompe à chaleur, d’une piscine et de plusieurs climatisations.

La surface habitable donne donc assez peu d’informations lorsqu’elle est utilisée seule.

Pour comprendre le projet, il est beaucoup plus utile de regarder :

  • les consommations électriques des derniers mois ;
  • les différences entre l’été et l’hiver ;
  • la présence ou non des occupants en journée ;
  • les climatisations réellement utilisées ;
  • la piscine et les horaires de filtration ;
  • la production d’eau chaude ;
  • le chauffage ou la pompe à chaleur ;
  • les véhicules électriques actuels ou déjà prévus ;
  • l’activité professionnelle éventuelle sur place ;
  • la configuration réelle de la toiture.

Avec ces informations et une étude du toit, on commence à avoir une vision sérieuse du projet.


Avant d’acheter une batterie, il y a une question beaucoup plus simple à poser

Que devient l’électricité produite pendant la journée ?

Si la maison utilise déjà sa climatisation, sa piscine, son chauffe-eau et différents équipements lorsque les panneaux produisent, une partie importante de cette énergie peut être consommée directement.

Dans ce cas, le surplus restant peut être assez différent de ce que l’on imaginait au départ.

Si au contraire la maison est presque vide jusqu’en soirée, le profil change.

C’est ce surplus réel qui permet ensuite de réfléchir au stockage.

Autrement dit, la batterie n’est pas un point de départ. Elle vient éventuellement après l’étude de la production et des habitudes de consommation.

Pose d'un panneau photovoltaïque sur une toiture pour illustrer une installation à Cannes

Un projet prévu l’année prochaine doit compter. Une possibilité vague, beaucoup moins.

Cette distinction évite beaucoup de surdimensionnements.

Si le propriétaire reçoit une voiture électrique dans quelques mois, cette nouvelle consommation est concrète. Même chose pour une pompe à chaleur déjà choisie ou une extension en cours de réalisation.

Ces éléments doivent entrer dans l’étude.

En revanche, prévoir davantage de panneaux parce qu’il y aura « peut-être un jour » deux véhicules électriques, une piscine chauffée et une climatisation supplémentaire finit rapidement par éloigner le projet des besoins réels.

PAMTHER préfère intégrer les évolutions crédibles et laisser de côté les hypothèses trop incertaines.


Cannes, Mandelieu, Mougins : quelques kilomètres suffisent à changer le contexte

En se dirigeant vers l’ouest, les configurations évoluent rapidement. À Mandelieu-la-Napoule, les villas et projets photovoltaïques sont notamment marqués par des propriétés résidentielles, des piscines et des secteurs végétalisés.

Vers l’intérieur, les maisons de Mougins demandent souvent une attention particulière aux ombrages et aux différents volumes de toiture.

À l’est, Antibes présente encore une combinaison différente entre villas et habitat collectif.

Ces pages ne sont pas conçues comme des copies où seul le nom de la ville change. Les usages, les bâtiments et les contraintes locales servent justement à orienter différemment chaque étude.


Ce que nous voulons conserver après la pose : une toiture qui reste une toiture

On parle beaucoup de rendement et de production. Pourtant, un projet durable se juge aussi à quelque chose de beaucoup plus simple : le bâtiment doit continuer à fonctionner normalement.

L’eau doit s’évacuer.

Les zones sensibles doivent rester contrôlables.

Un technicien doit pouvoir accéder aux équipements existants.

Et lorsque la couverture aura besoin d’entretien, le travail ne doit pas devenir inutilement compliqué à cause d’une implantation mal pensée.

C’est pour cette raison que l’expérience de PAMTHER dans les métiers du toit intervient directement dans les projets photovoltaïques.

L’entreprise exerce depuis 1997 et aborde les panneaux comme un nouvel élément du bâtiment, pas comme quelque chose que l’on vient simplement poser par-dessus.

Tu peux retrouver PAMTHER et ses autres métiers de la toiture pour découvrir plus largement nos interventions.


Questions que nous rencontrons sur les projets photovoltaïques à Cannes

J’utilise ma villa surtout pendant l’été. Le photovoltaïque reste-t-il pertinent ?

Il peut l’être, mais le dimensionnement doit distinguer les périodes de forte occupation du reste de l’année. Il faut notamment regarder les équipements qui continuent à consommer lorsque la maison est vide.

Ma maison est très entourée d’arbres. Dois-je renoncer au projet ?

Non. Une étude doit déterminer quelles zones du toit sont réellement touchées par les ombres. Il est fréquent qu’une partie de la toiture reste parfaitement exploitable.

Peut-on équiper un hôtel ou une résidence à Cannes ?

Oui si la toiture et l’organisation électrique du bâtiment le permettent. La consommation de journée peut être particulièrement intéressante à étudier sur ce type d’établissement.

Une toiture-terrasse peut-elle recevoir du photovoltaïque ?

Oui, à condition notamment de tenir compte de son étanchéité, des équipements déjà présents et des accès nécessaires à leur entretien.

Faut-il installer le maximum de panneaux possible ?

Non. La puissance doit être cohérente avec la consommation, la configuration du toit et les objectifs du projet. Utiliser toute la surface disponible n’est pas un objectif en soi.

Est-ce gênant si une partie de mon toit regarde vers l’ouest ?

Pas nécessairement. Une orientation ouest peut prolonger la production dans l’après-midi et être intéressante selon les horaires de consommation du bâtiment.

La batterie est-elle intéressante pour une résidence secondaire ?

Cela dépend du surplus produit lorsque la résidence est peu occupée et de la consommation qui reste présente. Elle doit être étudiée après le dimensionnement de l’installation, pas avant.

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